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Eco Activités

Tous les renseignements sur la filière Eco activités utiles à l’entreprise qui travaille à l’international : les évènements, les opportunités d’affaires, la documentation, les contacts…

Les éco-activités regroupent les entreprises appartenant à différents secteurs tels que : l’eau, l’air, les déchets, le bruit, les sols, l’énergie dont l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Ces entreprises agissent aussi bien sur le volet curatif que préventif en matière d’impact sur l’environnement.

Elles représentent près de 50 000 emplois. En nombre, le secteur des déchets se classe en tête avec plus de 50 % des établissements contre seulement 4 % pour le secteur du bruit.

Le chiffre d’affaires des éco activités s’élève à 15 milliards d’euros, soit la moitié du chiffre d’affaires national, dont 15% à 20% à l’export.

Plus de 300 laboratoires de recherche spécialisés sont rattachés à cette filière. Les deux tiers des brevets déposés le sont en Ile-de-France.

La Région accueille des leaders mondiaux : Suez, Air Liquide, Véolia…


Pour en savoir plus sur la filière

• Voir le Panorama des cleantech en France en 2016 qui dresse un bilan des politiques publiques, des financements verts publics et privés, des tendances en matière d’innovation et de business dans huit secteurs clés

• Consulter les données sectorielles et les publications export Environnement de Business France

• Voir la monographie de la filière ecoactivités (CROCIS, octobre 2013) et en archives la monographie de la DRIRE (mars 2008)

    • Développer son courant d'affaires

      Trouver des prospects et partenaires commerciaux à l’international en participant à des conventions d’affaires, salons internationaux et missions de prospection
      Voir l'agenda international des événements

      • Rechercher des opportunités d'affaires en Europe

        Des opportunités d’affaires commerciales et technologiques qualifiées sont disponibles auprès du réseau Enterprise Europe Network (EEN). Publiez votre offre en prenant contact avec votre conseiller local EEN ou consultez directement les offres correspondant à votre profil :

        > Découvrir les opportunités d’affaires publiées dans la base de données EEN

      • Analyser les risques sectoriels

        Coface met à votre disposition des analyses et évaluations pour vous permettre d’une part d’estimer le risque d'impayé des entreprises d’un pays ; d’autre part d’évaluer la qualité globale de l’environnement des affaires du pays où vous souhaitez réaliser des échanges de biens ou de services.


        Évaluer des risques pays et secteurs avec Coface

      • Focus sur le pôle de compétitivité ADVANCITY

        ADVANCITY, un écosystème au service de l’innovation urbaine durable


        ADVANCITY, le cluster dédié à la Ville et à la mobilité durables, regroupe plus de 241 membres (160 PME-ETI et 18 grands groupes leaders mondiaux, 31 établissements d’enseignement supérieur et de recherche, 31 collectivités territoriales).

        4 Comités Stratégiques explorent les champs d’innovation urbaine en véritables ateliers d’émergence de projets :

          • Technologies Urbaines (eau, déchets, air,…) & énergies renouvelables (EcoTechnologies)
          • Bâtiment Durables & Infrastructures (EcoConstruction)
          • Transports, Accessibilité, Mobilité (EcoMobilité)
          • Ville, Organisation, Pilotage, Aide à la décision (EcoVille)


            Deux enjeux fondamentaux structurent la vision de la ville au sein de ces comités, sa « décarbonation » et son adéquation aux besoins fondamentaux des hommes amenés à y vivre. Ceci suppose une ville compétitive, créative, conviviale et consensuelle.

            Cette vision dessine un modèle de ville européenne ; elle est la référence d’ADVANCITY, au service de laquelle travaillent les Comités Stratégiques dont les actions se déclinent sur 17 marchés :

            Advancity - les marchés

            Seul cluster dédié à la ville durable, ADVANCITY place le développement à l’international au cœur de sa stratégie 2013-2018, avec, pour enjeu, l’accompagnement de ses adhérents dans leur développement à l’international, et le montage de partenariats technologiques. Pour assurer une meilleure projection à l’export, le pôle capitalise sur la marque ADVANCITY pour promouvoir le savoir-faire à l’international de ses membres : grands leaders mondiaux des technologies et services urbains, PME et ETI agiles et innovantes.

            Téléchargez la présentation de la stratégie du pôle
             

            > Le site d'Advancity

            > Les projets labellisés

            > Priorités d'action partagées avec la Région Ile-de-France
              
            Chine, Brésil, Maroc, Etats Unis, Israël.
               > Les actions sur ces destinations

            > Advancity soutient les PME à l'international
               Information et networking - Conseil - Missions et salons.
               > Soutien des PME des éco-activités Paris Region à l'international


            > Contacts Pôle de compétitivité

          • Veille technologique internationale

            Toute l'actualité Environnement énergie et transports sur le portail de la veille scientifique et technologique de France Diplomatie :


            Le service de veille scientifique et technologique internationale du réseau mondial des Services Scientifiques des Ambassades de France.

             


            Record d'efficacité pour des cellules photovoltaïques

            Les cellules photovoltaïques CZTS (cuivre-zinc étain soufre) sont les seules à ne pas posséder d’éléments toxiques ou rares. Elles voient leur efficacité sans cesse améliorée.
            Une équipe australienne vient d'établir un nouveau record, qui permet d'espérer une prochaine mise sur le marché.

            L’équipe du Dr Xiaojing Hao de l’Australian Centre for Advanced Photovoltaics (ACAP) vient d’atteindre, en avril 2016, un rendement record de 7,6 % pour des cellules d’un cm². Cette réussite a été validée par le National Renewable Energy Laboratory des Etats-Unis.


            > La suite de l''article sur www.industrie-techno.com

             

            La batterie, le nouveau rendez-vous des industriels

            Qu’ils viennent de l’automobile, de l’électronique ou de l’industrie, de nombreux groupes lorgnent, comme Total, le stockage d’énergie.

            Pour un peu, on parlerait d’accumulation. Depuis quelques années, les acteurs historiques de la batterie électrique, comme Saft ou Varta, se frottent à de nombreux (et nouveaux) concurrents venus d’horizons variés lorgnant tous le stockage d’électricité pour entreprises ou particuliers.


            > Les forces en présence dans l'article des Echos.fr

             

            Une batterie pour stocker l'énérgie solaire chez les particuliers par Tesla
            Le spécialiste du bolide électrique Tesla veut utiliser ses compétences techniques dans le domaine de l'énergie pour se lancer sur un nouveau marché: celui du stockage de l'électricité pour les particuliers et les entreprises.

            Le groupe de l'entrepreneur Elon Musk s'apprête à commercialiser une batterie lithium-ion de grande capacité, destinée à stocker l'énergie produite par des panneaux solaires dans les habitations ou les locaux de professionnels.


            > L'article sur le stockage de l'énergie solaire sur www.usinenouvelle.com

             


             

            Du soleil et des bactéries pour fabriquer du carburant


            Soleil et bactéries pour faire du carburantNombreux sont les chercheurs qui travaillent à la conception d’une feuille artificielle capable de reproduire le phénomène naturel de photosynthèse. Une équipe de l’Université de Harvard est allée plus loin. Elle a mis au point une feuille bionique qui permet, avec l'aide de bactéries, de produire un carburant liquide à partir d’énergie solaire à la fois facile à stocker et à utiliser dans les infrastructures existantes.


            Dans une première étape, leur feuille bionique s’appuie sur l’énergie du soleil et sur un catalyseur métallique pour décomposer de l’eau en oxygène et en hydrogène. Puis l’intervention d’une bactérie permet de réarranger les atomes d’un mélange dioxyde de carbone et d'hydrogène (CO2 et H2) pour obtenir de l’isopropanol, un combustible liquide qui peut servir d’additif à l’essence.


            > Lire la suite de l'article sur Futura-sciences.com

             

          • Actualité

            Ville intelligente : infrastructure ou processus ?


            Le concept de ville intelligente recouvre des approches différentes. Revue de définitions.


            "Le conseil définit une ville intelligente comme une ville dans laquelle les technologies digitales sont intégrées à toutes les fonctions de la ville". Le conseil en question est le Smart City Council, l'organisation formée par les principales entreprises proposant aux municipalités d'installer l'infrastructure (hard et soft) susceptibles de rendre leur ville "intelligente". On y trouve IBM, Cisco, Microsoft, EDF, Schneider Electric, etc.


            Pour Wikipedia : "Une ville peut être qualifiée d'intelligente quand les investissements en capitaux humains, sociaux, en infrastructures d'énergie, de flux alimentent un développement économique durable ainsi qu'une qualité de vie élevée...".


            Une étude du cabinet Frost & Sullivan "identifie 8 aspects essentiels [chacun devant être "intelligent"]: gouvernance, énergie, constructions, mobilité, infrastructure, technologie, attention sanitaire et citoyen".


            A la différence de beaucoup d'autres, la ville belge de Gand met l'humain au centre de sa définition. Pour elle : "Une ville intelligente reconnecte les gens avec leur environnement et la ville pour créer des relations plus efficientes voire optimales entre les ressources disponibles, la technologie, les communautés, les services et les évènements du tissu urbain.


            > L'article sur la ville intelligente de Francis Pisani sur laTribune.fr

             


             

            Le "smart tourism", une aubaine pour les start-up de la smart city


            Paris, Helsinki mais aussi Bordeaux ou Santander font appel aux jeunes pousses pour booster leur attractivité grâce au digital. Extraits.


            C'est la ville la plus visitée du monde mais aussi celle où l'accueil est le plus souvent décrié. Qu'à cela ne tienne, Paris a décidé de prendre les choses en mains et d'asseoir sa position de première destination touristique de la planète en soutenant le Welcome City Lab, l'incubateur pour l'innovation dans le tourisme de Paris&Co, l'agence chargée du développement économique de la capitale.

            Lancé en 2013, il parie notamment sur la smart city et toutes ses nouvelles technologies qui pourront faciliter l'orientation des touristes dans la Ville Lumière.

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            Parmi les incubés, beaucoup misent sur la personnalisation des séjours, comme les applications Guidz et Meetrip, qui permettent de réserver ses guides à l'avance et d'organiser ses visites en fonction de son bagage culturel.

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            Du sur-mesure mais aussi de l'immédiat, comme le propose Toot Sweet, une application smartphone qui permet de profiter en temps réel des événements qui se passent autour de soi.

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            Mais le travail sur la mobilité passe aussi par une meilleure information une fois en route : le Welcome City Lab est déjà partenaire d'Air France, qui expérimente sur sa ligne Toulouse – Paris les solutions d'interactive mobility des start-up incubées.

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            Et cette information contextualisée, il faut pouvoir l'apporter jusque dans la rue. C'est en tous cas la conviction d'Helsinki, qui a eu l'idée ingénieuse de transformer 22 écrans publicitaires en bornes interactives à destination des visiteurs.

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            Il ne faut pas oublier que la grande majorité des touristes sont déjà outillés. Un constat que n'a pas tardé à faire la ville espagnole de Santander, qui a lancé son programme SmartSantander dès 2010 : "Nous avons déployé plus de 20 000 capteurs dans toute la ville, ce qui nous a permis de récolter un volume important de données et ainsi de développer une trentaine d'applications".

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            Une expérience qui a fait des émules en France, et notamment à Bordeaux, qui a décidé d'ouvrir ses données touristiques à des start-up comme Wiidii : "Cette application mobile est une sorte d'assistant personnel auquel on peut poser une question et qui répond en cherchant sur l'open data toutes les informations demandées à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Il détermine même au fur et à mesure le profil de l'usager grâce à une intelligence artificielle pour lui faire des recommandations personnalisées. Et si besoin l'humain prend le relais, car le système est connecté à des opérateurs prêts à répondre aux questions de l'utilisateur."

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            Mais pour cela, encore faut-il que les touristes aient tous accès à Internet sur leurs appareils. Souvent bloqués par des forfaits qui ne comprennent pas les données cellulaires à l'étranger, ils doivent alors se rabattre sur les réseaux Wifi.

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            A Bordeaux, on a bien pris la mesure de ce défi : "Il y a un vrai travail pour offrir un Wifi gratuit, illimité, sécurisé mais aussi unifié. C'est ce que l'on appelle le Wifi territorial : des hotspots mis en réseau qui couvrent tout le territoire avec une connexion qui ne nécessite qu'une seule connexion une fois ses identifiants créés, grâce à un système qui reconnaît automatiquement le terminal". Une fois connecté, l'usager pourrait accéder immédiatement à un portail qui met en avant les événements prochains ou encore les restaurants ouverts à proximité. Une aubaine pour la ville, qui récupérerait par la même occasion les coordonnées des voyageurs pour, à l'avenir, les inviter à revenir.

             

            > L'article complet sur le smart tourism dans le Journal du net

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